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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

Site et monument historiques, Patrimoine religieux, Eglise, XIXe siècle, XVIIe siècle, XVIIIe siècle à Crolles
Gratuit
  • Cette grande église typique du milieu du XVIIe siècle avec ses amples volumes et tribunes, se distingue par son décor comprenant des peintures murales d'époque moderne récemment restaurées, ainsi qu'un étonnant retable en trompe-l’œil.

  • Cet édifice homogène de 5 travées, se compose d’une haute nef éclairée par de grandes baies, flanquée d'arcades ouvrant sur des bas-côtés prenant jour par des fenêtres surmontées d’oculi. De chaque côté, les bas-côtés supportent, à l'étage, une galerie de tribunes ouvrant elle aussi sur la nef par des arcades, garnies de balustrades. Des voûtes d'arête couvrent l'ensemble de ces volumes (nef, bas-côtés, tribunes). La travée de chœur, peu profonde s'achève par un chevet plat, flanqué de deux...
    Cet édifice homogène de 5 travées, se compose d’une haute nef éclairée par de grandes baies, flanquée d'arcades ouvrant sur des bas-côtés prenant jour par des fenêtres surmontées d’oculi. De chaque côté, les bas-côtés supportent, à l'étage, une galerie de tribunes ouvrant elle aussi sur la nef par des arcades, garnies de balustrades. Des voûtes d'arête couvrent l'ensemble de ces volumes (nef, bas-côtés, tribunes). La travée de chœur, peu profonde s'achève par un chevet plat, flanqué de deux chapelles, celle de la Passion au sud et celle de la Vierge au nord. Le chœur porte un décor architectural en grisaille et trompe-l'œil du début du XIXe siècle, se déployant autour du panneau principal central d'un retable en bois doré dont les parties latérales ont été volées à la Révolution. Ce panneau, qui représente le Christ remettant les clés du Paradis à Saint Pierre, date du XVIIe siècle. Les voûtes d'arête des deux chapelles latérales au chœur portent des décors plus anciens (XVIIe et XVIIIe siècles), découverts puis restaurés à partir de 1998. Dans la chapelle de gauche figurent les emblèmes de l'ancien testament se rapportant à la Vierge Marie (tour d'ivoire, arche d'alliance). Sa clef de voûte sculptée est ornée des armoiries de la famille Giraud, "à trois porcs-épics d'argent et de sable". Les voûtes de la chapelle de droite sont ornées des emblèmes de la Passion (lances, marteaux, tenailles, dés). Une pierre tombale de chevalier, auparavant située devant le pilier gauche du chœur quand elle fut découverte en 1973, a été insérée dans le dallage de cette chapelle. En 1973, l'artiste Nicolas Greshny complète le décor des chapelles et du chœur par des icônes peintes.
    A l'ouest, la façade est ouverte par trois oculi disposés en triangle au-dessus d'un portail Louis XIII. Son encadrement soigné présente des pierres en pointes de diamant et des vantaux cloutés ; il est surmonté d'un fronton interrompu et d'une niche vide. Une seconde porte au sud est plus sobre.

    Historique :

    La tradition veut que l'église primitive ait été construite sur l'emplacement d'un ancien temple romain dédié à Mercure. Mentionnée dans le pouillé dit de saint Hugues (vers 1115), cette église paroissiale, dévastée lors des Guerres de Religions fut reconstruite en 1648, comme l'indique l'inscription sur le bénitier de la porte latérale. En 1678 lors d'une visite pastorale, l'évêque Monseigneur le Camus la déclare alors comme "la plus belle de son diocèse". Le clocher, attenant à la travée droite du chœur, a été reconstruit après la Révolution.
Prestations
  • Accessibilité
    • Accessible en fauteuil roulant en autonomie
  • Tarifs
  • Gratuit
Ouvertures
  • Toute l'année
  • Lundi
    10:00 - 17:00
  • Mardi
    10:00 - 17:00
  • Mercredi
    10:00 - 17:00
  • Jeudi
    10:00 - 17:00
  • Vendredi
    10:00 - 17:00
  • Samedi
    10:00 - 17:00
  • Dimanche
    10:00 - 17:00